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Bernard de Clairvaux est encore de ce monde lorsque son secrétaire, Geoffroy d'Auxerre, entreprend en 1145 ou 1146 de rassembler des matériaux pour la rédaction de sa « Vie » : les « Notes » ici présentées, un ensemble rédigé par Geoffroy complété par cinq fragments sans doute attribuables au cistercien Raynaud de Foigny, constituent les « plus anciens témoignages biographiques sur saint Bernard » (F. Gastaldelli). Elles nous ont été transmises par un unique manuscrit, actuellement conservé à l'Abbaye Notre-Dame de Tamié. Écrites pour préparer le dossier de canonisation de l'abbé, elles ont une tonalité fortement hagiographique : songes, visions, prophéties et miracles s'y succèdent selon les lois de ce genre médiéval la figure biblique d'un « homme de Dieu » miséricordieux et proche des petits qu'il guérit, père spirituel doué de multiples charismes, s'y dessine. Mais provenant d'un témoin fiable, qui a longtemps partagé l'intimité de Bernard, elles constituent aussi un document historique de premier ordre : ce maître qui s'émeut « aux larmes » ou fait montre d'un humour malicieux, cet artisan de paix qui « s'emporte pieusement », c'est bien l'homme de prière, profondément marqué par ses affections humaines, que ses propres écrits et les recherches modernes nous donnent à voir.