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Pour la deuxième édition de la Biennale d'Architecture d'Orléans six commissaires ont été invités à conter les récits des solitudes à travers le monde, là où l'architecture est encore une forme d'engagement dans le réel et une « promesse » pour les libertés : Des rêves vus de près revient sur la résistance du groupe brésilien Arquitetura Nova face à la dictature brésilienne (1964-1985) ; Mes réalisations parleront pour moi offre une lecture de l'œuvre algérienne de l'architecte français Fernand Pouillon ; L'étrangère sur terreréunit des artistes et architectes arabes dont l'œuvre participe aux mouvements arabes d'émancipation face aux discours et aux systèmes autoritaires ; De la solitude à la désolation livre une analyse sans concession du Mexique actuel ; l'installation collective L'architecture comme animal mutant est un dispositif d'hybridation où toute créature architecturale se libère de son créateur. L'événement s'affirme comme une biennale de collection. À ce titre, la collection du MAXXI est mise à l'honneur, tandis qu'une monographie intitulée Homo Faber : un récit déploie l'œuvre d'un des architectes-phares de la collection du Frac Centre-Val de Loire : Günter Günschel. Entre ces paysages, des œuvres d'artistes et d'architectes (John Hejduk, Absalon, Karen Lohrmann & Stefano de Martino, John Cage, Takk, Santiago Borja, Ahmed Mater, Ila Bêka et Louise Lemoine, Lacaton & Vassal, Julie Nioche...) constituent un abécédaire ouvert de la notion, à la fois crainte et désirée, de « solitude ».