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Notre héros, sollicité par 'Libération' pour son aventure de l'été, propose une formidable idée de reportage : la naissance des cigales aux États-Unis. Le voilà donc à New York avec son copain Mollet – venu travailler pour Spielberg et finalement recyclé serveur de cassoulet dans un restau français – et Lucie, une vague copine plutôt acariâtre, qui s'intéresse à lui quand elle est suffisamment bourrée pour le trouver attractif, ou quand il paie l'addition du Michael Jordan's Steak House : mille balles le steack-nouilles + le Chardonnay, un vin qui marche bien là-bas. Donc, cet été dans 'Libération', on a découvert les aventures de Riad Sattouf en Amérique – en noir et blanc, alors que là, c'est en couleurs. Résultat : une balade exotique including les mœurs des Français de New York et de quelques autochtones célèbres, ainsi que la visite des lieux sacrés, comme Ground Zéro (du grillage avec rien au milieu) et Park Avenue, où Riad rêve d'emménager, malgré les nuisances inhérentes : "Va falloir dire à Julia Roberts d'arrêter de tirer la chasse d'eau à partir de 22h". Pourquoi "No sex in New York" ? Parce que le mot "sex" fait vendre, même avec "no" devant. En effet, les copains fantasment beaucoup mais concrétisent peu, et il est aussi coton de trouver l'âme sœur à New York qu'au camping de La Roche du Bourg. Ce qui fait de cette virée new-yorkaise une galère hilarante et touchante, bourrée de détails poétiques – comme les effets laxatifs des "Chicklets Gum" – sans la moindre cigale.