Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Si nous avons choisi de publier un UPO sur les jeux de Marion Bataille suite à sa double exposition au Havre en mai-juillet 2018, c’est parce que nous croyons qu’elle offre des outils parallèles pour compléter l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Marion Bataille donne une autre chance. En observant les ateliers, nous avons senti que quelque chose d’important s’y passait. Jamais personne ne rate car il n’y a pas qu’une seule façon d'Écrire son nom. Alors nous avons demandé à deux chercheurs d’analyser ce que Marion Bataille avait inventé : Marie-Thérèse Zerbato Poudou, institutrice, et Sébastien Morlighem, enseignant en histoire de la typographie. Nous avons également demandé à Aude Lambert, philosophe, et à Lucile Haguet, conservatrice, ce que signifiait « écrire son nom », car l’enjeu n’est pas banal. Ce qui bouleverse avec ces lettres créées par les enfants, c’est l’effort déployé pour que la lettre soit reconnaissable, c’est la difficulté du geste, c’est l’ardeur de faire, c’est l’audace et les trouvailles, c’est l’immense beauté de la maladresse, c’est la maladresse de la dignité.