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Histoire sociale et psychiatrie Dans les décennies 1880 1900 au coeur d'un paysage bouleversé par le progrès industriel, un pessimisme qualifié de « fin de siècle » domine les esprits Cette tendance dépressive mêle amertume de la défaite de 1870 abandon des idéaux, impression d'être frappé par la dégénérescence C'est à cette même époque que la psychiatrie avec Charcot et Janet étudie l'hystérie et la neurasthénie, tandis que des ouvrages de vulgarisation et la grande presse offrent ces dérèglements en miroir à un public avide de s'y reconnaître Bref, la névrose est à la mode... Des écrivains comme Huysmans, Maupassant, Mallarmé projettent leur propre mal être dans leurs oeuvres D'autres réagissent par la contestation ( Rachilde) ou le saphisme (Nathalie Barney), et d'autres encore par la pratique de l'occultisme (Rémy de Gourmont). Les grands de ce monde telles les impératrices d'Autriche et de Russie ne sont pas à l'abri de la fragilité nerveuse, imités en cela par une partie de l'aristocratie française (Robert de Montesquiou), les courtisanes du demi monde (Liane de Pougy et Emilienne d'Alençon), les comédiennes (Sarah Bernhardt) et les chansonniers des cabarets (« Le Chat noir »). Dans cet ouvrage, Louis Crocq, portant un regard de psychiatre sur cette mentalité crépusculaire, relie ainsi, de façon inédite, la peinture sociale à l'histoire des névroses, à la veille de la Belle Epoque.