Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ces articles de l'historien palestinien Walid Khalidi n'ont jamais été réunis dans un seul volume. Échelonnés sur près de trente ans, ils constituent pourtant la contribution palestinienne la plus précoce et la plus rigoureuse à l'historiographie de la Nakba - mot arabe qui signifie "désastre" ou "catastrophe" et qui désigne l'expulsion de leurs foyers, en 1948, de quelque 800 000 Palestiniens. Depuis ses premiers articles, "Pourquoi les Palestiniens sont-ils partis ?" et "La chute de Haïfa", qui datent de 1959, jusqu'à sa réponse cinglante à l'historien israélien Benny Morris, en 1993, Khalidi a bien montré que la première guerre de Palestine a été déclenchée par les forces armées sionistes peu après le vote par l'ONU du plan de partage, en novembre 1947, et qu'elle avait deux objectifs, clairement précisés dans les plans C et D de la Haganah : occuper le territoire imparti aux Palestiniens par le plan de partage et forcer ses habitants à partir. Les plans cités sont intégralement reproduits dans le livre en supplément à une analyse détaillée du plan D (Dalet). L'autre apport décisif de Khalidi concerne le camp arabe, dont il souligne les divisions, les préoccupations contradictoires et l'incapacité tragique à se mettre en ordre de bataille.