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La nostalgie de ce que nous portons de plus ancien en nous, de ce moment sans souvenir où l'on a pris langue avec le monde sans langage, renvoie à cet autre moment de l'histoire des hommes, où ce qui n'était plus tout à fait un animal, par un premier balbutiement, s'est séparé du monde. Cette nostalgie est au cœur d'une écriture régressive, une écriture archaïque, qui mime parfois la vraie-fausse. Parole du mythe, pour mieux y renoncer et exprimer son désir – au-delà du fait littéraire – d'un silence qui n'est pas une absence, d'une vérité supérieure qu'elle ne peut atteindre, mais dont elle tient à montrer, toutefois, qu'elle en espère l'efflorescence. En s'appuyant, notamment, sur des situations principielles (comme l'égarement ou le face-à-face avec l'animal) et sur des images primordiales (la montagne, la forêt), l'auteur analyse des traits d'écriture qui touchent à tous les aspects du texte littéraire, puis en montre les effets dans neuf chefs-d'œuvre contemporains japonais (Fukazawa Shichirô, Ôé Kenzaburô, Abé Kôbô), péruvien (Vargas Llhosa), cubain (Carpentier), brésilien (Lispector), portugais (Ferreira) et français (Brion, Le Clézio).