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My Book présente pour la première fois en langue française les écrits de la « reine dada » – Elsa von Freytag-Loringhoven, dite « Baroness Elsa » ou « la Baronne », qui a marqué la scène artistique et littéraire new-yorkaise des années 1910 et 1920. On retrouve sa trace partout dans les œuvres et les témoignages de l’avant-garde de l’époque, dont elle est reconnue comme l’incarnation la plus radicale. « Elle n’est pas futuriste, elle est le futur », dit d’elle Marcel Duchamp. « Le seul être vivant au monde qui s’habille dada, aime dada, vit dada », « la seule figure de notre génération qui mérite l’épithète d’extraordinaire », pour Jane Heap et Margaret Anderson fondatrices avec Ezra Pound de The Little Review. C’est cette « petite revue » new-yorkaise qui, à partir de 1918, donne à lire, à côté de l’Ulysses de Joyce en feuilleton — publication qui vaudra à la revue un procès pour obscénité —, les écrits de « Baroness Elsa », qui suscitent autant d’admiration que d’incompréhension, et un scandale égal au texte de Joyce par leur transgression des formes et des normes, des codes et des genres, qu’ils soient esthétiques, sexuels ou moraux. À sa mort à Paris en 1927, Elsa von Freytag-Loringhoven laisse une masse de manuscrits dont elle a chargé son amie l’écrivaine Djuna Barnes de faire un livre — qui aurait eu comme titre My Book.