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La confrerie marocaine des Gnawa, aux racines subsahariennes, se compose de musiciens, d'officiants rituels, de leurs adeptes et de melomanes. A Bruxelles, des Gnawa perpetuent la pratique musicale et le rituel nocturne de la lila, dans lequel la musique est fondamentale. En retracant l'emergence de cette communaute au tournant des annees 2000 et les adaptations necessaires a la perpetuation d'une tradition a l'etranger, cet ouvrage examine comment la musique en est arrivee a prendre place dans des espaces communautaires, artistiques, institutionnels, tout comme dans des lieux plus intimes et quotidiens. Les Gnawa organisent a Bruxelles des lilat, exutoires des souffrances par la pratique de la transe. Ils reinvestissent le sens de ce rituel, notamment dans un renforcement des affiliations identitaires regionales, nationales et transnationales par les choix musicaux effectues dans le repertoire musical, la forme et le style. Le deplacement est considere dans cet ouvrage comme central dans l'experience gnawa, car il est a l'origine de la communaute, nee de la migration forcee des ancetres subsahariens au Maroc. On le retrouve aussi dans le "tour" des villes marocaines (gola), une etape de l'initiation. L'enquete ethnographique realisee permet ainsi de reconsiderer la migration vers Bruxelles non pas comme une rupture, mais comme une experience partagee de l'exil rapprochant les Gnawa arrives en Belgique de leurs ancetres arrives au Maroc.