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Mourir, à quoi bon ? Ce titre ironique invite d’abord à questionner notre crainte de mourir et, conjointement, notre aspiration au bonheur éternel. On peut se demander si, en dépit de promesses religieuses apaisantes ou d’espoirs scientifiques téméraires, l’aspiration à l’immortalité ne serait pas un leurre. Souhaiter une existence à la fois sans fin et parfaitement heureuse peut paraître rassurant à première vue. L’immortalité semble si consolante à celui qui se sait condamné à mourir et qui ignore en quoi consiste exactement cet événement inévitable. À y regarder de plus près, on se rend vite compte que cette vie éternelle, apparemment si consolante, ne contiendrait en guise de bonheur que l’interminable ennui d’une condamnation à revivre sans cesse les mêmes événements. À moins qu’on ne doive se la représenter comme l’insensible immobilité d’un univers figé à jamais dans l’instant. Ce qui n’est guère plus encourageant. Alors, Mourir, à quoi bon ? Peut-être simplement à nous inviter à mieux aimer la vie dans ce qu’elle a de fragile et d’éphémère.