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« Aucun animal - on peut le dire sans exagération – n’est pour l’homme [...] un compagnon aussi fidèle, en règle générale importun, et même dans certaines circonstances insupportables, que la mouche commune (musca domestica) [...]. Nous connaissons tous ses défauts, ses intrusions agaçantes, sa gourmandise et son besoin de tout salir ; personne ne saurait vanter une seule de ses qualités ». Voici comment, en 1877, Alfred Edmund Brehm décrit cet insecte parfaitement impopulaire, qui nous importune et nous dérange. Depuis l’Antiquité, une véritable littérature de condamnation s’est établie à l’encontre de ces insectes sans défense au point de les utiliser à contre-emploi pour désigner quelqu’un d’inoffensif : « Il ne ferait pas de mal à une mouche ! » Peter Geimer brosse une histoire culturelle de cet insecte apparemment superflu. Au fil des chapitres, le lecteur découvre l’étonnante richesse du monde des mouches tout comme l’agacement ou la répulsion qu’elles peuvent susciter chez l’humain. On découvre ainsi la fascination pour son appareil visuel (en particulier dans l’histoire du cinéma, de la télévision et de la photographie), son rôle central dans la recherche sur les gènes, en passant par ses différentes représentations picturales. Dans ce texte renseigné et plein d’humour, l’auteur écrit : « Le pouvoir des mouches se mesure à leur insouciance stoïque. » Depuis des siècles, cet insecte est l’objet d’attributions tout à la fois magiques, méprisantes et parfois haineuses. La force de cet ouvrage réside dans les différences d’échelles – une toute petite bête peut engendrer un vrai carnage – et les variations de tons – charmantes gravures de différentes espèces, court-métrage réalisé du point de vue d’une mouche ou Vanités du XVIIe siècle.