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Avant l’avènement des moteurs à vapeur ou électriques, c’était la force de l’homme ou des animaux qui faisait fonctionner les machines ! On les plaçait même parfois dans une roue qui ressemblait à celle que l’on trouve dans les cages à écureuils ! S’il s’agissait de chevaux, ceux-ci tournaient dans des manèges pour actionner les batteuses à grains. L’auteur, alors qu’il était encore enfant, faisait tourner une manivelle qui actionnait un affuteur de lames de faucheuses. On utilisait également les moulins à vent ou à eau entrainés par une roue à aube ou par une turbine, qui pouvait atteindre une puissance allant de 10 à 20 chevaux.
C’est en 1850 que l’on voit apparaître les premières chaudières à vapeur fixes, puis en 1860, les premiers moteurs Lenoir à deux temps (mélange air/gaz et allumage par bougies), enfin le premier moteur atmosphérique Otto, présenté à l’Exposition universelle de 1874 marque la naissance du moteur industriel dont la production se développe en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne.
C’est cette épopée que se propose de vous raconter Bernard Gibert : des moteurs à gaz de 1890 jusqu’aux moteurs électriques en 1950 en passant par les moteurs thermiques, toujours indispensables aujourd’hui