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Depuis une dizaine d’années, la prise de conscience des enjeux écologiques semble exercer une influence grandissante sur l’ensemble de la sphère politique, ayant notamment conduit à la restructuration des débats publics ou à la création de nouveaux partis politiques. Cependant, le politique est-il rééllement le seul domaine à prendre en charge ces nouveaux questionnements ? Dans cet essai, Julie Sermon interroge l’influence nouvelle exercée par les enjeux environnementaux sur le domaine des arts vivants et analyse les effets de ces imbrications sur l’écriture, le jeu, la production, et la représentation de spectacles contemporains. À travers plusieurs exemples précis, l’autrice étudie les articulations qui lient les champs de écologie et des arts de la scène, tant sur le plan thématique (l’écologie devient le thème central d’un grand nombre de spectacles), esthétique (l’écologie est souvent perçue comme forme d’exploration symbolique), ou encore pragmatique (la prise de conscience des enjeux écologiques modifie la manière de créer et produire des spectacles). Morts ou vifs s’inscrit dans la lignée de l’écocritique, une approche théorique transdisciplinaire ayant vu le jour dans la sphère académique anglo-saxonne dans les années 1980, qui vise notamment à renouveler le cadre d’analyse des œuvres produites en problématisant leurs liens avec l’écologie. En envisageant les arts de la scène à la fois comme une pratique sociale et une expérience artistique, l’essai de Julie Sermon se présente comme un point d’accroche permettant de générer des débats et des discussions.