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Le 18 août 1850, Honoré de Balzac meurt, le corps miné par la souffrance. Victor Hugo lui rend une dernière visite. Il en tire un récit qui sera publié dans Choses vues. D'après Paul Valéry, «?les morts n'ont plus que les vivants pour ressource?», et il appartient à ceux qui demeurent de saluer la grandeur de ceux qui disparaissent. Le 21 août 1850, au cimetière du Père-Lachaise, Hugo prononce l'éloge funèbre. En novembre 1907, Octave Mirbeau publie un livre étrangement intitulé La 628-E8. Une partie en relate l'agonie de l'auteur de La Comédie humaine abandonné par son épouse Mme Hanska. Celle-ci préférant recevoir au même moment les hommages de son amant, le peintre Jean Gigoux. C'est de ce dernier que Mirbeau assure avoir recueilli le récit de cette scène tragique où l'on croise par ailleurs nombre de personnalités littéraires et artistiques du moment (Théophile Gautier, Victor Hugo, Auguste Rodin…). A la demande de la fille de la comtesse Hanska qui redoute le scandale, Mirbeau se voit contraint de supprimer les pages incriminées qui paraîtront finalement bien plus tard, en 1918.