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Au printemps 1814, au moment où les Bourbons accédaient au pouvoir, une vaste insurrection antifiscale éclatait en France. Pour financer ses campagnes militaires, Napoléon avait fait le choix de fiscaliser la consommation populaire au moyen d'un système de taxes sur le commerce des boissons alcoolisées. C'est contre cet impôt honni, dont les royalistes avaient imprudemment promis l'abolition, que les foules se mobilisèrent dans les premiers mois du règne de Louis XVIII. L'impôt sur les alcools était réputé vexatoire. Cet adjectif faisait référence aux procédures de contrôle associées à une fiscalité jugée oppressive. Les contribuables avaient le sentiment d'être tyrannisés par les employés chargés de la lutte contre la fraude. Parce qu'ils étaient tenus de laisser les commis - appelés « rats de cave » - inspecter leur logis, les débitants de boissons étaient particulièrement remontés. Ils furent les principaux orchestrateurs de la révolte. Si ce soulèvement fut totalement spontané, ou à peine organisé, les contribuables en colère purent cependant faire entendre leur voix. Ils réussirent à provoquer la suspension temporaire des perceptions. Pour ce faire, ils mobilisèrent tout un répertoire de gestes empruntés à différentes traditions sociales, et qui étaient destinés, selon le cas, à communiquer avec le pouvoir, à occuper l'espace municipal, à humilier le petit personnel des impôts, à l'intimider, ou à provoquer sa fuite.