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Les véritables sociétés secrètes sont celles dont les membres ne savent pas qu’ils en font partie. Sans lever le secret, la voix de Chantal Talagrand, sous le masque des Compagnons de Jéhu, s’adresse aux conjurés et parle de leurs conjurations. Dans un hommage rendu à Alexandre Dumas, elle revient sur les traces des clandestins, et remonte jusqu’au roman de mésaventure. Elle réécrit, en pensant à certaines révoltes très récentes, un drame de cape et d’épée républicain.
Nos rôles d’un soir avaient été bien distribués. Thibaut, en Saint-Just, mit Barras au pied du mur, l’accusa de complaisance, rappela que Fréron avait réprimé la population toulonnaise et fait tirer à mitraille sur le peuple. Henri, dans le costume de Couthon, nous fit entrer dans une cour d’assises transformée en tribunal révolutionnaire, là même où Billaud avait loué la Terreur, prononcé son réquisitoire contre l’Incorruptible, puis oublié que l’accusé s’était désolidarisé des sanguinaires, en leur cachant l’identité de certains suspects qu’ils traquaient. On entendit son¬ner alors, comme si les acteurs s’étaient emparés des trompettes de Jéricho, les noms de Carrier, Fouché, Barras, Fréron, Tallien. Soudain, Philippe, effacé comme avait pu l’être Lebas au temps où il réformait avec Saint-Just l’armée du Rhin, entra en scène pour rappeler la compromission de Cambon dans l’affaire de la Compagnie des Indes et la confiscation des biens des émigrés. Enfin, ce fut à moi, dans le rôle d’un Maximilien digne mais désabusé, de convoquer celui que l’on considéra comme l’Anacréon de la guillotine. C’est en citant Marat (qui tenait que Barère était un « politique habitué à nager entre deux eaux ») que je revenais, une fois de plus, à Robespierre, disant de lui-même : « Il sait tout, connaît tout, il est propre à tout, mais il est surtout sans principes. »