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"C’est dommage ! Hélas on ne sait pas avec précision comment André Citroën rencontra Kégresse et comment se passa leur entrevue jusqu’à l’acceptation par le constructeur de construire les autochenilles... Kégresse qui n’avait pas alors de véhicule de démonstration n’avait dans ses bagages que ses albums de photos et l’immense prestige d’avoir été le chef des garages du Tsar de toutes les Russies... Cela suffit sans doute car André Citroën était un homme aux décisions fulgurantes parfois, qui ne se souciait jamais du coût final. C’est certainement Jacques Hinstin, alors patron des voitures Grégoire, associé dans l’affaire d’engrenages et ami de Citroën qui les présenta, en tout cas c’est ce que l’on croit savoir sans pouvoir l’affirmer. Tout cela s’est perdu dans les méandres du temps... Le fait est qu’en 1920 André Citroën lance les autochenilles sur le marché car il vise la fournitures de matériel militaire, l’armée étant dotée de moyens financiers presque illimités alors et le matériel adéquat manquait cruellement pour les terrains difficiles, neige, boue, ravins, etc. L’autochenille y fera merveille malgré quelques tares de jeunesse auxquelles remédieront les américains en copiant l’invention de Kégresse pour en faire le half-track peu avant la Seconde guerre mondiale. L’autochenille porteuse de rêve et de futurs exploits que Citroën avait de suite entrevus, même à petite vitesse, fut une lubie merveilleuse..."