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Il fait scandale quand il accorde une interview à Lui ou s’exprime dans un journal d’homosexuels. Il fait scandale quand il s’envole pour l’Afrique du Sud afin d’y rencontrer l’un de ses paroissiens, communiste emprisonné. Il fait scandale quand il critique l’insuffisante démocratie au sein de la conférence épiscopale française, s’écarte des thèses officielles à propos du sida, vante l’idée laïque, accepte la modernité. Évêque « de choc », Jacques Gaillot, depuis son diocèse d’Évreux ? Certes non. Il dit aussi la douceur évangélique, la tolérance, le respect de la différence. Tranquillement. Obstinément. Évêque « rouge » ? Sûrement pas. Évêque « vert », plutôt, qui prêche le désarmement et le dialogue inlassable. Évêque libre, surtout. Jacques Gaillot, dans ses pages, défend l’héritage du concile Vatican II, préfère que les clercs se soucient de justice plutôt que de police sexuelle, et rêve d’une Église qui aspire moins à la reconquête qu’au service des paumés, des exclus, des autres. En collaboration avec Catherine Guigon.