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Il convient d’aborder les pages de ce livre à la manière des vagues qui lèchent, mangent, rongent le sable du rivage et le désertent. Aucune place n’y est laissée au repos, l’esprit s’agite sans cesse, s’avance à l’assaut du corps, le temps restant suspendu à quelque vol d’oiseau aléatoire - La leçon des mystiques et l’art des musiciens, semblent avoir gouverné son auteur, avant tout pressé d’abréger sa souffrance, ou de la prolonger en poème symphonique. Ainsi, des enfants s’isolent pour se raconter des fables, se dégagent des contingences terrestres au moyen d’assemblages de phrases à double entente, à triple sens, échappent à la triste loi de l’âge. Les vainqueurs d’un tel jeu, où la mort est remise en question, passeront leur vie à attendre du rêve un léger décalage, un sursis, le salut peut-être, pour s’apercevoir — au réveil — qu’ils ont perdu du terrain sur la veille. Alors ils imaginent, ils assistent à une fête éternelle, dans laquelle les flammes dansent autour des yeux aveugles, chassent la chimère à l’ombre de feu. L’impatience achève de les égarer. Ils ne se reconnaissent plus. Avec un métier de dentellière, Monique ourdit la trame du drame, pendant que Joseph guerroie. À son retour, il part en voyage. Même séparé de sa dame, il pense à elle. L’envoûtement agit. Il lui dicte ses mémoires, se pose le problème de l’amour unique, le résout par la multiplicité, esquisse une théorie esthétique du délire, à base d’aliénation de la liberté, la retrouve, se prouve sa volonté, se prêche une morale expérimentale. La démesure de Monique frôle la démence, cette opération magique par quoi le verbe transmute en monstres les êtres les plus angéliques. Enfin, la jeune fille brise son jouet, qui ne répond plus à l’objet de ses désirs, le raccommode, reprend la partie, mais le mal est irréparable : elle est faite femme. Déjà l’homme a gagné sa demeure intérieure.