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Comédien (pensionnaire honoraire de la troupe de Jacques Fabbri) et auteur de sketches (pour Raymond Devos, notamment), André Gille fut retenu par Albert Lamorisse, l’auteur de « Crin Blanc » et de « Ballon Rouge », pour interpréter le rôle d’un grand-père dans « Le Voyage en Ballon ». Le tournage long, épineux, rocambolesque, soumis aux impondérables du cinéma d’improvisation, lui a laissé le temps d’écrire son journal de comédien. Pour la première fois, voici, dans les moindres détails, les procédés et les truquages du cinéma enregistrés par celui qui les subit, de toute sa modestie, la mine parfois effarée. Surtout, le comédien se révèle auteur comique. Aux gags du film, il ajoute, à la cantonade, ses mots d’auteur refoulés, ses colères rentrées… c’est qu’il y a de quoi. Sept mois dans un panier accroché à un hélicoptère, promené au-dessus des lieux les plus hétéroclites, du Mont Saint-Michel à l’Alsace, du Pic du Midi au Mont Blanc, de Saint-Jean-de-Luz à Ermenonville… Tout cela parce que le metteur en scène voulait des cigognes ou des thons, ou du sable, et que le comédien doit obéir. Du coup, « Mon tour de France en ballon » devient une épopée, Lamorisse c’est Napoléon. Gille c’est un grognard. Mais la guerre, dans ce film, qui n’a peut-être pas été drôle tous les jours, est si réussie qu’on y éclate de rire en maints endroits.