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Qu'en est-il d'un homme qui, parce qu'il n'a pas eu de parents, n'a pas d'histoire et dès lors ne peut participer à l'Histoire ? Comment aimer quand on n'a pas d'histoire ? Comment conjurer cette douleur ? Et quel soutien une femme peut-elle accorder à un homme qui marche au-dessus du vide ?
Lui, l'enfant de l'Assistance publique, est hanté par le souvenir d'une enfance vosgienne dans une famille d'accueil et par le souvenir d'une statue macabre de la fin du Moyen Age qui, prenant et la vie et l'amour en otage, a donné naissance à une "vocation" de critique d'art... Elle, Béatrice, se rappelle une enfance aux colonies, dans "la chaleur indéchirable" d'Abidjan, et une aïeule polonaise : en équilibre, au bord de son propre gouffre intérieur, elle vacille mais ne tombe pas.
Entre ces deux-là, la rencontre advient sous le signe de la plus extrême précarité tant est incluse dans le moment même de la naissance de l'amour, infiniment ressassée, la menace de la séparation.
Avec ces pages où la tentation le dispute au vertige, et le vertige à l'urgence, Mathieu Bénézet fraye l'improbable chemin qui permet peut-être, malgré la "voiture folle" qui est en chacun de nous, une entrée "dans la phrase de l'humanité".