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Les modes romantiques ont marqué le deuxième quart du XIXe siècle. Evanescentes, les femmes étranglent leur buste et leur taille dans des corsets les condamnant à se sous-alimenter et à terme, à s’évanouir. Qu’importe ! Chateaubriand, Goethe, Gérard de Nerval, Alfred de Musset et tant d’autres auteurs romantiques, ne les incitent-ils pas à devenir de purs esprits ? La silhouette est inspirée des modes de la Renaissance : qu’il s’agisse du volume des manches, baptisées « à gigot », de la ligne conique de la jupe grâce à un nouveau type de sous-vêtement appelé « jupon en crinoline » ou encore de la coiffure très structurée dont la hauteur lui vaut le nom amusant de « girafe »… L’Orient, source d’inspiration constante depuis l’Antiquité, s’impose par le biais d’accessoires tels que les shalls et leurs motifs de palmettes. Les femmes s’en drapent dans une gestuelle délicate et langoureuse, voire désespérée… En matière de modes masculines, le rejet des contingences matérielles et triviales cohabite avec une coquetterie inouïe. La rigueur de la coupe ainsi que le noir et le blanc et, plus généralement, l’austérité des couleurs s’installent durablement sous l’impulsion du style tailleur anglais et l’influence grandissante de la bourgeoisie. Dans le même temps, apparaît le dandysme dont.Beau Brummel est l’une des principales icônes. La silhouette connaît un profond renouveau : le pantalon, encore récent dans la garde-robe masculine, y occupe une place prépondérante et le bas de ses jambes ne se cache plus dans les bottes. Les bases de l’habillement masculin sont posées et perdureront bien au-delà de leur époque…