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L’époque de l’émigration contrainte des ultramarins parait lointaine. Si la politique migratoire postcoloniale a longtemps été au cœur des querelles politiques entre jacobino-nationalistes et autonomistes, celle de la mobilité semble faire aujourd’hui consensus tant au niveau des institutions qu’au niveau des individus. La mobilité des départements et régions d’Outre-mer serait ainsi moins une servitude qu’une nécessité, dans un contexte de crise économique mondiale et de difficultés ultramarines liées à la formation, à l’emploi et à l’insertion. Paravent contre le chômage, ouverture à l’économie et au monde, atout de la realpolitik, la mobilité ainsi valorisée se présente, depuis une dizaine d’années, sous les dehors de l’inéluctabilité. Loin de toute idéologie, cet ouvrage interroge la réalité pragmatique de la mobilité des Outre-mer français des Caraïbes, de Guyane, de l’océan Indien et de Polynésie. A travers différents horizons (anthropologie, démographie, histoire, géographie, sociologie et sciences politiques), les auteurs réunis dans ce livre éclairent la complexité du phénomène dans ses logiques et dynamiques, en confrontant les faits à leurs analyses. Précédés d’une introduction qui problématise le phénomène, leurs textes se veulent une invitation à un débat ouvert face à un nouvel âge de la mobilité ultramarine qui doit définitivement s’écrire et se penser au pluriel.§§ Philippe Vitale est sociologue à Aix-Marseille Université et chercheur au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (UMR 73 5, AMU et CNRS).