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Après Un monde intolérable, le libéralisme en question, René Dumont démontre qu’il n’y a plus de doute à avoir sur ce système. C’est le libéralisme ou la démocratie. Les chômeurs en savent quelque chose quand ils se retrouvent en « fin de droits ». L’expression en dit long. Elle signifie crûment que la démocratie et les droits de l’homme sont balayés dans un monde désormais livré à la tyrannie de l’économie de marché. Ce despotisme du profit a déjà ruiné le Sud, récemment ravagé l’Est, compromis par son imprévoyante âpreté l’équilibre écologique de la planète. Et il est en train de gangrener le Nord. Le chômage généralisé, la misère grandissante qui sont dorénavant et partout les corollaires du libéralisme, la récession qui sape la société doivent nous convaincre de ne plus subordonner le social, le politique et l’écologie aux seuls impératifs économiques. Des solutions jugées utopiques hier s’imposent aujourd’hui, auxquelles les mentalités sont préparées : répartition du travail, partage des revenus, solidarité Nord-Sud, fin du gaspillage des matières premières, impôt exclusif sur les énergies polluantes, etc. Voilà des décennies que René Dumont préconise ces mesures au nom de la sauvegarde du tiers-monde et de l’écologie, au nom de la justice. Les pays développés apprennent, à leur tour et à leurs dépens qu’il faut choisir entre la compétitivité sauvage et la solidarité, entre le libéralisme économique incontrôlé et la démocratie. La leçon sera peut-être salutaire.