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Le « De Miseria », écrit en 1195, annonce dans son prologue un livre sur la dignité humaine. Ce seront « les Mystères des messes » et le traité sur le mariage, qui décrivent ce que nous pouvons être et faire de mieux. Cette dignité exige que, d'abord, « le lépreux se présente au prêtre, et avoue à haute voix sa mésellerie », son état : telle est la crudité désolante du « De Miseria ». Bien qu'il existe des saintes et des saints, nul n'est pur et innocent. Déclarer ouvertement, avec honte mais sans retenue, quelques misères suffit. Figurons-nous Lothaire, tel un Job ecclésiaste grattant ses ulcères avec un tesson du Temple détruit, décrivant la Création profanée : un paysage sublime que des poisseux ont souillé et sinistré. La misère humaine ne connait ni apports ni déperdition, elle demeure atrocement égale et stable. L'auteur de cette Création ne saurait l'avoir profanée après l'avoir sanctifiée. Le « De Miseria » supplie le Sauveur de venir sans plus tarder.