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Le livre crée un monde confiance / on a l’impression de toucher du doigt la naissance des phonèmes /(extrait de la postface de Patrick Laupin) J’aime quelque chose d’incomparablement vrai et juste dans ta simple façon de te pencher sur ton passé et sur celui de tes proches, comme si Midi était venu louer leur éclat. Je lis chaque page comme surgie du chaos onirique du vécu et dans une blancheur qui recueille et fait volume du Livre d’une vie au fil de tant de remémorations hypnotiques. L’espace entre les stances tressaille. Tu es dans ces lignes digne de ton rêve et tu crées un silence où on s’abandonne et se repose. Des pages que l’on tourne dans le vrai bien d’une compagnie. …. le Livre recueille en naissant toutes les impressions scribes et les intuitions premières. Il crée un monde confiance. On a l’impression de toucher du doigt la naissance des phonèmes ou de ressentir le mystère de la pluie. C’est un pas de côté, une nage, une danse. Tour de force et prodige, te lisant on te suit pas à pas...sans savoir pourquoi tu le fais mais le faisant dans le devoir physique, impérieux et imprescriptible de le faire, pour ne pas laisser partir tout seul dans le terrifiant pays sans soleil ce rien d’autre qu’un talisman sans témoin qu’on se passe de la main à la main sous la pluie en silence.