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Après avoir été fêté comme l'espoir le plus prometteur de la jeune littérature algérienne (Nedjma paraît en 1956), après avoir été joué au théâtre sur des scènes prestigieuses... Kateb Yacine semble disparaître au tournant des années 70. D'aucuns, parmi ses confrères et compatriotes, pas forcément bien intentionnés, prétendent que sa veine créatrice s'est tarie. Il n'en est tien. Quinze années durant. Kateb se consacre à un travail souterrain, loin des salons parisiens et des caméras de télévision. Avec sa troupe théâtrale «Action culturelle des travailleurs», il renouvelle profondément le théâtre populaire arabe, lui restitue son rôle incomparable de contre-pouvoir. En butte aux diktats des autorités militaires comme aux menaces des islamistes, il ne cède pas, persiste au contraire à exalter la liberté face à tous les dogmes et toutes les oppressions. Parallèlement, il continue à donner à la presse de son pays des articles témoignant de son incomparable connaissance du monde. Infatigable voyageur, chroniqueur aigu, caricaturiste féroce... toujours poète, il tisse une œuvre invisible quoique souvent visionnaire. Les «écrits journalistiques» ici rassemblés par son fils Amazigh retracent l'itinéraire têtu d'un authentique résistant. De la «Conférence sur l'émir Abdelkader» de 1947 (l'auteur a alors 17 ans) aux dernières mises au point de 1989 sur la répression en Algérie, en passant par l'extraordinaire pèlerinage à La Mecque de 1949 et les chroniques au vitriol du «J'ha» des années 60, se dessine enfin l'image d'un des plus grands écrivains de ce siècle.