Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Catalogue publié à l’occasion de l’exposition "Minimal" à la Bourse de Commerce – Pinault Collection à partir d’octobre 2025
Le monde de l’art connaît un grand changement à partir des années 1960 avec l’apparition de l’art minimal, caractérisé par une esthétique dépouillée et un changement de paradigme et de relation entre l’œuvre et le public. Plus seulement spectateur, le public est invité à s’approprier l’œuvre et interagir directement avec elle. Aux États-Unis, des artistes tels que Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Ryman ou encore Senga Nengudi s’éloignent des techniques traditionnelles au profit d’une approche plus matérielle. Ce mouvement apparaît simultanément aux quatre coins du monde sous des formes diverses et spécifiques aux contextes locaux, bien au-delà des États-Unis, avec, par exemple, les artistes du mouvement Mono-ha (On Kawara, Nobuo Sekine et Lee Ufan) au Japon, les néo-concrets au Brésil ou encore les mouvements arte povera en Italie et ZERO en Allemagne avec Günther Uecker, Charlotte Posenenske et Blinky Palermo. Les quelque 120 oeuvres reproduites dans le catalogue sont accompagnées de notices et focus, introduits par un essai de la commissaire d’exposition, Jessica Morgan.