Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le quotidien n'a pas la cote. On lui fait procès d'uniformité, de monochromie, d'ennui. Certes, notre existence sublunaire n’est pas un roman de cape et d’épée : nous, anonymes frères humains, semblons fort éloignés du « Vivre sans temps morts, jouir sans entraves ! » revendiqué, il y a un demi-siècle, sur d’impétueuses barricades. Certes. Mais, dans le giron de cette grisaille, de ces déceptions et perplexités, éclosent des moments de grâce, s’esquissent des ruptures, fermentent des bulles d’oxygène pur. Alors, à y regarder de plus près- les deux protagonistes de cet ouvrage y excellent – une alchimie opère. Et ces petits faits et personnalités si banals – les séries américaines, l’amie alcoolo, le voisin nouveau riche, la mort d’un chien, les courses au supermarché… – surgissent, mine de rien, comme des pivots prompts à nous tourner vers l’imaginaire, la rêverie voire l’émerveillement. C’est en cela que les poèmes de Pierre Mainguet et les illustrations de Anne Denis, tous deux adeptes d’un orpaillage entêté, nous ouvrent, sobrement, à nous-mêmes. Pierre Tréfois