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La ressemblance, qui se déplace dans le simulacre, envoûte, sidère, tourne, pivote, dévisse, gravite. Le simulacre est entré dans les leçons des anatomistes qui parlaient de la statuaire. Il sort par le cours de philosophie antique. Il revient dans la peinture des vieux-maîtres, dans l’imagerie populaire, dans les journaux envahis par les faits divers illustrés. Il traverse aujourd’hui encore les scènes du théâtre élisabéthain, où Brecht, qui a su découvrir et ajuster toutes sortes de distances, est allé chercher ses hypocrites, c’est-à-dire ses acteurs. Le simulacre se saisit mal, parce qu’il est tout à la fois un fantôme (par opposition à telle ou telle image réelle), une chose représentée (par quoi la chose apparaît, se manifeste, mais se retire et, en un sens, se cache), une ressemblance (par conformité approximative entre les personnes et les choses), une feinte (par imitation de la chose à laquelle on veut faire croire), un mensonge (qui couvre une manœuvre exécutée sans conviction, ou sans adhésion). Mais le simulacre n'est pas une mauvaise copie. Il reste cette image qui inclut l'angle de l'observation. Il est l'image qui génère et maintient l'illusion formée sur le point même que choisit l'observateur. Il intéresse tout particulièrement celui qui s'aventure dans un théâtre d'ombres où l'on voit des silhouettes d'acteurs et de jeux de mains que l'on interpose dans le faisceau lumineux qui éclaire l'écran. Il intéresse aussi, et plus encore, l'ombromane qui s'amuse avec ses rayons de lumière, varie ses scènes vivantes, puis fausse compagnie, une fois l'obscurité revenue, à ses figurants.