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La vie et le travail des ouvriers sont changés ; des sociologues l’assurent. Mais sait-on ce qui se passe dans les usines ? Pour une fois, c’est un ouvrier qui parle, et d’une usine dont la taille et le rôle social sont particulièrement importants : Daniel Mothé est fraiseur chez Renault. A partir de son expérience de délégué syndical, il décrit les rapports nouveaux qui se sont établis entre la direction, les syndicats et la masse des travailleurs. Ainsi le fonctionnement bureaucratique de l’usine est passé dans les mœurs des syndicats. La reconnaissance du syndicalisme transforme souvent les militants en fonctionnaires. Quant à la masse, elle a tendance à prendre les organisations syndicales pour des bureaux de bienfaisance et les militants pour des bonnes à tout faire. Aliéné dans son travail, le militant s’aliène aussi dans son organisation. Luttant pour la responsabilité, il sombre dans le conformisme, et le syndicalisme finit par reproduire le vice fondamental de la société qu’il combat : la division entre ceux qui savent (et commandent) et ceux qui ignorent. Daniel Mothé croit que "l’ablation de la responsabilité" est le mal principal, et que le syndicalisme, pris au piège de la société de consommation, ne peut revivre qu’en reprenant sa revendication ancestrale : l’autogestion. Il le dit avec une franchise qui balaye les prudences tactiques et n’a pas honte de se proclamer révolutionnaire.