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« Ma vie est un apprentissage permanent, limité, partiel, partial, toujours recommencé, souvent raté, oublié, repris, recommencé. »<br /> Au fil de quatre récits très intimes, le journaliste Michel Samson revient non sur les étapes, mais sur les axes de cet apprentissage sans fin. <br /> La mort du père, l’organisation d’une grève d’appelés du contingent en 1974, le passage d’un journalisme militant à un journalisme professionnel et à la réalisation de films (avec Jean-Louis Comolli), le portrait des femmes qui ont partagé sa vie l’invitent tour à tour à s’interroger sur ce que coûte de vouloir mourir dans la dignité, sur ce qu’est vouloir changer le monde et vouloir le comprendre et enfin sur son propre rapport à la sexualité et à l’amour. <br /> Comme dans ses enquêtes visant à déchiffrer en profondeur la politique marseillaise, Michel Samson s’applique ici à poser quelques questions simples, presque naïves – mais il se les pose cette fois-ci à lui-même.<br /><br /> Michel Samson a été longtemps journaliste à Libération avant d'être correspondant du Monde en région PACA. <br /><br /> Extrait:<br /> « Juliette, une érudite qui se sous-estime, m’encourageait à vérifier, vérifier encore, préciser un lieu, une date. Elle aussi amoureuse des mots, voire des virgules, m’a encouragé à faire ce travail de précision, au ras-du-sol, loin des proclamations générales de ceux qui savent toujours ce qu’il faut penser d’un monde sans aller le voir, l’entendre, le sentir... »<br /><br /><br /><br />