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Pour la majorité des femmes, la relation à la mère est brûlante, et nombreuses sont celles qui se débattent dans l’imbroglio de leurs amours maternelles. Loin du schéma classique de la fascination pour le père, c’est entre mère et fille que l’intensité du lien, le climat incestuel se manifestent avec le plus de violence, et une récurrence qu'on soupçonne difficilement. Pour comprendre les raisons de l’emprise des mères, Pierre Willequet propose la notion de « principe maternel », car il semble que ce soit d’une dimension quasiment supra-individuelle que la mère tienne sa puissance agissante. Mais ce qui dispose particulièrement la fille à l'emprise de sa génitrice, c’est que leur relation est la seule, entre les générations, où l'organe mâle – pénétrant, envahissant – est absent. En d'autres termes, il s'agit d'un lien autorisant la croyance qu'il échappe au risque d'inceste, et permettant d'en imaginer le tabou inutile. Or, paradoxalement, un tel fantasme ouvre une voie royale à l'intrusion et à l'inceste... psychiques de la mère à l'égard de sa fille. À la lumière de ces notions, et convoquant le mythe de Déméter et de sa fille Perséphone, séduite par Hadès, dieu des Enfers, Pierre Willequet explore les différents destins et étapes possibles de la relation mère/fille. Pierre Willequet est docteur en psychologie et psychanalyste. Il exerce en France et a notamment publié Le Rêve : sa créativité, ses bizarreries (Georg, 2000). Diplômé de l'Institut C.G. Jung de Zurich, il travaille également dans une institution genevoise d'accueil parents/enfants d'orientation analytique.