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L'Amérique est-elle en train de perdre la guerre d'Irak comme elle a perdu la guerre du Vietnam ? La campagne pour l'élection présidentielle de 2008 montre bien qu'en la matière l'Amérique ne s'est pas débarrassée de ses spectres. En dépit des assurances et des proclamations de victoire de George W. Bush, l'Irak peine à sortir du chaos. Un scénario noir qui n'était pas écrit d'avance, encore aurait-il fallu décider et préparer l'intervention armée avec moins de certitudes et plus d'application. C'est la grande leçon de ce livre dont la publication aux États-Unis a eu un tel retentissement que certains commentateurs lui ont attribué une part dans la victoire des opposants à la guerre lors des élections au Congrès de novembre 2006. Il ne s'agit pourtant pas d'un livre militant mais d'une enquête implacable. Procédant comme à son habitude à quantité d'interviews des responsables les plus hauts placés à Washington, décortiquant les rapports officiels, les mémos de la Maison-Blanche et les documents top secret, recoupant chaque information, Bob Woodward démontre l'arrogance et l'aveuglement de Donald Rumsfeld, les doutes de Condoleezza Rice, l'omniprésence de Dick Cheney, la marginalisation de Colin Powell et surtout le déni de George W. Bush qui, bien avant de mentir à l'Amérique et au monde, s'est d'abord menti à lui-même.