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À la libération de Paris, en août 1944, Robert Brasillach se livre à la préfecture de police. Le procès-verbal de son interrogatoire du 27 octobre 1944 établit qu'il se trouve inculpé d'intelligence avec l'ennemi> en application de l'article 75, paragraphe 5, du Code pénal dressé par le Comité d'Alger le 26 juin 1944. Brasillach finit par être incarcéré à la prison de Fresnes. Il décide alors d'orga- niser sa défense en prévision de son procès. Il traite l'exercice comme s'il s'agissait de se préparer à un examen oral. L'accusé prépare des réponses aux questions attendues dans un exercice de , où ses codétenus jouent le rôle d'interrogateurs. Il s'agit d'une simulation du procès qui aura lieu réellement le 19 janvier 1945. Il va sans dire que certains wargumentaires> ne servirent pas lors du procès proprement dit. Mais, comme le remarque Maurice Bardèche, plusieurs des "questions inventées dans ce mémorandum furent en effet posées à l'audience >,. La substance du Mémorandum constitue une apologie des choix politiques de Robert Brasillach prônant la collaboration avec T'Allemagne. Il a probablement été rédigé en novembre 1944 et na paru, en tant qu'inédit, que dans le volume V des Cuvres complètes de Robert Brasillach publiées par Maurice Bardèche en 1963.