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Traduit de l'allemand par Jan Dusay « Skoutchno est un mot russe très difficile à traduire. Cela signifie plus que morne ennui : c’est un vide de l’âme qui vous aspire de manière indéfinie mais vive vers une nostalgie prenante, telle une vague. Alors que j’avais treize ans, âge que dans le langage courant l’on désigne sous l’appellation d’“âge ingrat”, mes parents ne savaient plus à quel saint se vouer. Nous habitions en Bucovine. […] Mais ce que je veux raconter m’apparaît aussi lointain dans l’espace et le temps que si je n’avais fait que le rêver. Et pourtant tout a commencé comme une histoire très ordinaire. » Cette Mitteleuropa à jamais disparue, Gregor von Rezzori la recrée dans un livre admirable, où résonne un murmure, celui « de la vraie vie perdue, de la promesse de bonheur qui s’est dissoute » (Claudio Magris). Roman d’initiation – à l’Histoire, aux femmes, à l’altérité –, Mémoires d’un antisémite nous parle de passions délétères, d’obsessions morbides, de crimes inavoués. C’est le livre du déracinement et de l’errance. De Czernowitz à Bucarest, de Vienne à Rome et à Munich, son héros découvre ce qui sera la question de son existence, ce moi fragmenté, flottant, porteur d’un pessimisme absolu, mais aussi d’une légèreté et d’un humour qui seuls peuvent rendre la vie supportable.