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"Le hasard a voulu que, dans plusieurs romans, j'aie tenté d'aborder le thème de la trahison, et de sa face cachée, l'innocence. Au cours de ces années, un visage est peu à peu sorti de l'ombre, et s'est imposé à moi : Judas. Judas est mal connu de nous. L'Écriture est avare de renseignements à son sujet. Les peintres, qui l'ont fréquemment représenté, lui ont donné les traits d'un homme âpre et méchant. À lire de près l'Évangile, pourtant, on ne peut douter que Judas a été beau. On peut même penser qu'il ressemblait à Jésus. Il y a, je crois, un lien secret entre la beauté et la trahison, comme il y a un lien entre la beauté et l'amour. Judas est condamné à expier la mort du Christ tout au long des siècles, c'est-à-dire jusque dans le nôtre. L'agonie ne cesse pas, devenue l'agonie de l'Église. Judas en prend sa part. N'est-il pas, par excellence, l'homme moderne ? Responsable du meurtre, il garde la nostalgie du sacré." Pierre Bourgeade.