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L'unanimité de l'hommage, lors de sa mort en décembre 1989, ne pouvait masquer l'immense solitude du combat quotidien, mené durant un quart de siècle, pour la vérité et la justice, contre le mensonge et la dictature. Mais avant de devenir le militant des droits de l'homme en URSS, il a été l'un des grands scientifiques du siècle. Dans ces Mémoires, Sakharov raconte en détail, après l'enfance, le temps des études et de la guerre, ce que fut la vie de «L'Installation», cette unité de recherche ultra-secrète mise en place par Staline et Beria pour mettre au point la bombe thermonucléaire. Du succès sont nés les premiers doutes, puis, malgré les honneurs, la contestation des méthodes et des buts de ses employeurs du Soviet suprême. Sakharov décrit l'entrée progressive dans la défense sans faille des dissidents, malgré les innombrables avanies matérielles et morales que le KGB lui fait subir. Il souligne aussi le rôle essentiel dans cette résistance d'Elena Bonner, sa seconde épouse. Arrêtés après leur critique de l'invasion en Afghanistan, puis assignés à résidence à Gorki, ils sont humiliés, malmenés, et ne retrouvent la liberté qu'en décembre 1986. Les Mémoires de Sakharov racontent la vie d'un juste, pleuré, trop tard, comme la «conscience amère» de son pays. A cause de son rôle scientifique et politique, il est devenu une part de la mémoire du XXe siècle, pour l'URSS et pour le monde.