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"Mémoires de suggestions, voire de conseils, de rêveries et de regrets exprimés de bonne foi par le directeur d'un théâtre, toutes choses pouvant être fort utiles à celles et à ceux qui se destinent par le moyen de l'Illusion à enseigner et à divertir leurs semblables." Voilà ce que trouveront dans le Mémento de Jean Vilar ceux qui suivront pas à pas les notes et réflexions "intérieures" consignées par lui, quasi au jour le jour, durant les quatre premières années (les plus âpres et les plus mutilantes) de sa direction du Théâtre National Populaire. Ces pages retracent l'itinéraire spirituel de ce "pénible bachelier provincial", de cet "autodidacte", de ce "solitaire à l'humilité rageuse", de ce "coléreux", de de "maniaque, qui plus est", de ce "non-altruiste et non-généreux", de cet homme "réservé occupé des heures entières à errer autour ou à l'intérieur de son moi", qui parvint pourtant à éprouver une satisfaction pleine et entière en accomplissant cette tâche dure, blessante, inhumaine : construire et diriger un théâtre populaire en vue du plaisir des autres et de leur libération. Comment le théâtre, par son action et sa pratique impitoyables, par les recherches qu'il exige, peut-il délivrer un esprit des poisons qui le rongent ? Par quelle mystérieuse alchimie opère cette obligation qui est celle du théâtre et de tous les arts : libérer les autres en se libérant ?