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1988. Alban Taübner, un jeune photographe allemand est entraîné malgré lui dans un chapitre de l'histoire de la musique, celui du passage du chant polyphonique à l'opéra. Passage douloureux, exaltant, pervers, comme sont les époques traversées par cette héroïne picaresque que devient ici la musique. 1530. Dans une Italie morcelée avec ses petits tyrans locaux et un Etat pontifical dominant, où chaque nouveau pape dicte sa loi en matière d'esthétique, l'alchimiste Castiglio exerce son art sur ce que la musique a d'alchimique. Convaincu que ce «langage divin» peut agir sur le comportement humain, il compose vingt-six mélodies. Mais il est assassiné. Et son disciple meurt sur un bûcher de l'Inquisition. Quelques notations des mélodies pourrissent dans un monastère. Jusqu'à ce que... Leur puissance est trop forte. Les voici qui ressurgissent par bribes. Mais quelles bribes ! Dans le Sabbato sancto du prince napolitain Gesualdo, assassin de sa femme et de l'amant de celle-ci ; dans la Messe du pape Marcel de Palestrina, dans le Miserere d'Allegri - cette musique secrète à neuf voix de la chapelle Sixtine que le jeune Mozart, subjugué, nota de mémoire en une seule nuit ! A propos de ce roman foisonnant et ingénieux, la critique allemande a évoqué Le Nom de la Rose d'Umberto Ecco.