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Yann Miralles revisite dans ce livre le genre poétique populaire de la Romance. Nous sommes en plein mois d’août, au bord de la Méditerranée. Plus qu’une chanson de geste, le poème développe la chanson intime des gestes silencieux dans le calme de l’été. Poème rythmé par les vagues calmes, les jours semblables, les jours rimés de vacances. Dans cette lumière si claire, on aperçoit deux êtres confondus dans la mer et les reflets, jusqu’à s’y noyer. Miralles tisse un motif délicat, il n’oublie rien de la nature de la romance : vignettes naïves, paysage bleu étal, citations contrariées, rimes déplacées. Le livre tout entier est une « histoire de lignes que le vent invisible meut ». Mais, sans indice préalable, le réel passe dans le champ du poème. Dans le motif des jours élégiaques vient se glisser la silhouette des migrants qui traversent la Méditerranée. Le texte adopte ces hommes qui se jettent à travers la mer pour se trouver un avenir. Il évoque ce pluriel d’hommes, de femmes et d’enfants, « ceux dont on ne parle qu’à la place ». C’est la mer qui fabrique le poème dans l’assonance des vagues. La Méditerranée comme cœur de notre civilisation, de notre histoire, de ce que nous sommes devenus. Le livre déploie la réminiscence du quotidien et de la violence, ces passages, ces tressages d’époques sur le plat de la mer. Et nos migrations, migrants qui touchent l’histoire comme d’autres vagues brèves. Ca ne s’arrête jamais, et il faut bien glisser sa propre vie quelque part dans ce mouvement.