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Si l'écrivain zurichois Max Frisch (1911-1991) est davantage connu en tant qu'écrivain et dramaturge, il convient de rappeler qu'il exerça également le métier d'architecte pendant quinze ans, à partir de l'obtention de son diplôme en 1940 jusqu'en 1955, l'année de la parution du roman Stiller. Grâce au succès de ce dernier, Frisch obtint une reconnaissance internationale qui lui permit de se consacrer exclusivement à l'écriture, abandonnant alors son métier d'architecte. Cependant, l'architecture continuera de demeurer au premier plan de ses préoccupations, jusque dans l'oeuvre tardive. Comme toute démarche architecturale est indissociable du contexte socio-politique dans lequel elle s'inscrit, l'architecture joue un rôle déterminant dans la manière dont Frisch prit part aux débats littéraires et politiques de l'Après-guerre, dans un contexte où tout était à reconstruire. Max Frisch entra ainsi pleinement dans le cercle des grands écrivains de langue allemande et côtoya de grandes figures littéraires et politiques de son époque, telles que l'écrivain allemand Bertolt Brecht. Dans l'oeuvre si dense de cet écrivain-constructeur, l'architecture apparaît comme un instrument de mise en cohérence de ses différents aspects.