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C'est un singulier destin que celui de Max Aub. Né à Paris en 1903, il y passe son enfance. Le père de nationalité allemande n'étant pas naturalisé, le déclenchement de la guerre en 1914 contraint la famille à l'exil : elle s'établit en Espagne, à Valence. Le jeune garçon s'y découvrira une vocation d'écrivain et utilisera sa langue d'adoption, le castillan, pour réaliser son oeuvre. Une oeuvre polymorphe de poète, romancier, essayiste, cinéaste, homme de théâtre et de radio, peintre également. Presque malgré lui , ainsi que le résume André Camp, qui figure en bonne place dans ce livre. Une oeuvre marquée profondément par le combat que livre trois années durant le peuple espagnol pour défendre la République avant de subir la défaite en 1939. Max Aub, naturalisé espagnol et militant socialiste, paie de sa personne. Attaché culturel à Paris, il passe commande du Guernica à son ami Pablo Picasso ; il est co-scénariste et assistant d'André Malraux sur le tournage de Espoir. Sierra de Teruel. Il le paiera cher : stigmatisé comme juif et comme communiste , il ne trouve d'autre refuge dans son pays natal que celui des camps d'internement de la III ème République agonisante et du régime de Vichy. Echappé du camp de Djelfa en mai 1942, il s'exile au Mexique. Il y réalise l'essentiel de son oeuvre jusqu'à son décès survenu en juillet 1972, décès qu'un quotidien de Mexico présente, ironie de l'Histoire, comme celui d'un écrivain français .