Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Afhalen na 1 uur in een winkel met voorraad
In januari gratis thuislevering in België
Ruim aanbod met 7 miljoen producten
Bedankt voor het vertrouwen het afgelopen jaar! Om jou te bedanken bieden we GRATIS verzending (in België) aan op alles gedurende de hele maand januari.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
« Un métis n’a pas de majuscule. J’approchais de mes quarante ans quand je l’ai découvert. On écrit de manière correcte un Noir ou un Blanc, mais un métis. Pourquoi une lettre capitale à mon père, pourquoi une lettre capitale à ma mère, pourquoi une lettre minuscule dès lors qu’il s’agit de mes frères et moi ? On m’a répondu : un Noir, c’est une race ; un Blanc, c’est une race ; un métis, ce n’est pas une race. À partir de quand est-on une race ? »
Le métissage est à la mode. On nous dit que c’est une chance, que c’est l’avenir, et même que c’est un progrès pour la France et pour l’humanité. « Quelque part, nous sommes tous des métis » est une jolie petite machine à raboter les souffrances – celles des autres. C’est parfois une manière polie de claquer la porte au nez. Alors que l’on proclame partout que le métissage est une bénédiction, tout conspire à prouver le contraire. Les métis sont perçus comme des humains à la fois incomplets et encombrés : ni tout à fait noirs, ni tout à fait blancs, on leur reproche pourtant, fatalement, d’être trop noirs ou trop blancs. On leur dénie méthodiquement tous les bénéfices d’une « double culture » que les discours politiquement corrects ne cessent pourtant de valoriser. Et on ne cesse d’exiger d’eux qu’ils trahissent explicitement la lignée de leur père ou de leur mère. Et, si on observe de près le fonctionnement des sociétés « métissées » nées de l’esclavage, on ne peut que s’inquiéter du destin auquel sont promis les métis dans les nations occidentales. Car, curieusement, on laisse suinter ici ou là, et sans s’en inquiéter, la haine des métis.