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Les impressions de Christian Lebrat d’un « matin calme » documentent en réalité les courants turbulents d’une société en constante mutation. Au début du livre, une manifestation politique contre la Corée du Nord se déroule face au palais central tranquillement flanqué de ses montagnes. À l’heure où j’écris ces lignes, trois ans plus tard, un bidonville pittoresque aux toits échevelés entouré de gratte-ciels, au centre de la ville, a déjà été démoli au profit de la gentrification urbaine. Une rue animée pleine de restaurants de poulet frit et de bière est aujourd’hui le théâtre d’une âpre manifestation de jeunes Coréens pour protéger la maison ancestrale de cette rue contre la chaîne prédatrice qui a acheté tous les bâtiments et ferme ses concurrents. Mais restons calme ! Pour Christian Lebrat, ce voyage paisible et joyeux en Asie à la veille (au matin calme ?) de la pandémie de corona représente la liberté de l’aventure dans un pays de contrastes. Le « Seoul of Asia » (l’âme de l’Asie, slogan de la ville en 2019) a beaucoup à offrir aux touristes, des temples aux métros, des bords de mer aux montagnes en passant par la vie nocturne mouvementée du centre-ville. L’ironie n’échappe pas à Lebrat : un étalage de souvenirs bouddhistes fait face à un site de tri des ordures ; un hôtel apparemment chic fait de la publicité pour des massages à domicile sur ses boîtes de Kleenex ; un paisible étang de lotus côtoie un entrecroisement de fils électriques au-dessus d’une rue grouillante de vie. C’est un pays de contradictions, notamment entre ce qui est visible en surface (de l’architecture de la ville aux cosmétiques et à la chirurgie plastique de ses citoyens) et les tensions plus profondes de la politique et de l’histoire de la péninsule.