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Quatre siècles après sa mort, celui qui est considéré comme le plus grand auteur du théâtre anglais se retrouve devant le tribunal de l'histoire. À la barre : William Shakespeare. Chef d'accusation : usurpation littéraire. Aurore Évain interroge : l'oeuvre de Shakespeare a-t-elle été écrite par une femme ? Dans cette enquête menée comme un procès, les pièces à conviction s'accumulent. Comment l'homme de Stratford, à la biographie lacunaire et aux origines modestes, aurait-il acquis une telle connaissance de la vie de cour, des langues, du droit ou de la géographie ? D'indices troublants en recoupements probants, émerge une figure inattendue : Mary Sidney, comtesse de Pembroke. Poétesse, traductrice, mécène, au coeur des cercles littéraires élisabéthains, elle possède l'érudition et l'expérience du monde que révèle le corpus shakespearien. Se dessine alors une autre histoire : celle d'un matrimoine effacé et d'un génie peut-être dissimulé sous un nom d'emprunt...