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PARTISANS ET ADVERSAIRES DE KARL MARX partagent souvent une approche qui me semble insatisfaisante : elle consiste à considérer Marx uniquement comme un « homme de science comme les autres » (une phrase de Louis Althusser), un économiste politique, un auteur qui a prédit les crises périodiques du capitalisme, ou qui a proposé une description du fonctionnement du système qui s’est révélée pertinente. On a souvent entendu cet argument lors de la crise financière de 2008, y compris dans les pages de The Economist. Certes, les analyses du Capital étaient, et restent, la seule approche qui permet de comprendre ce qu’est le capitalisme et quelles en sont les contradictions. Mais l’œuvre de Marx est beaucoup plus que cela : que ce soit dans les pages du Capital ou ses autres écrits, il dénonce, avec une férocité extraordinaire, la nature perverse et inhumaine du mode capitaliste de production, de ses origines – l’accumulation primitive – à nos jours. Si l’on ignore la dimension « morale » de l’indignation et du refus, on ne peut pas comprendre Marx, la motivation de ses écrits et leur cohérence.