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La figure de Marie-Madeleine est fortement présente dans les sermons qui nous sont parvenus de grands prédicateurs de l’âge classique. En dehors de Jean-Pierre Camus qui prêchait à l’aube du xviie siècle, sous Louis xiii, dans un style éminemment flamboyant et pittoresque, les orateurs sacrés du règne de Louis xiv se recommandent par leur gravité, leur piété sobre, la lucidité de leurs jugements portés sur le public de la cour comme de la ville, le rejet de toute emphase déclamatoire et leur souci d’instruire les âmes plutôt que de les édifier. Une profonde parenté spirituelle rapproche les grands prédicateurs que sont restés Bossuet, Fléchier, Bourdaloue, et Massillon. Ensemble, ils proposent l’image de Marie-Madeleine conforme à la lettre de l’évangile, comme le modèle de la parfaite pénitente, convertie à la parole du Christ, à sa personne et à son amour. Celle qui était connue comme pécheresse publique a fait acte de contrition et n’existe plus désormais que pour témoigner de son abnégation et de la divine charité. Le dessin, ici donné, s’impose par sa rigueur loin de toutes les complaisances sensuelles d’une langue tradition artistique. Une fibre qu’on pourrait qualifier de janséniste vibre à travers l’austère beauté de cette prose mais n’empêche aucunement que l’appel à la conversion ne nous soit, à trois siècles de là, encore sensible et intelligible.