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1840, affaire Veuve Lafarge : Marie est accusée à tort d’avoir empoisonné son mari. Salie, enfermée à perpétuité, caricaturée, elle clame pendant plus de dix ans son innocence avant d’être graciée par Louis Napoléon Bonaparte quelques mois seulement avant de décéder de la tuberculose, maladie qu’elle a contractée en prison. Dans sa cellule, elle écrit, laissant un témoignage bouleversant sur ses conditions d’enfermement. C’est avec elle que, un peu moins de deux cents ans plus tard, Juliette Keating décide de dialoguer :
J’ai oublié quel fut le lieu de notre première rencontre : une note de bas de page ? Une observation au détour d’une introduction, d’un appareil critique ? Quel qu’il soit, c’est un lieu de relégation. J’ai lu ton nom dans l’ombre du grand Flaubert : Madame Lafarge avec Madame Delamare inspiratrices pour le personnage d’Emma Bovary. Faute d’une meilleure place dans la société des hommes, les femmes de ton époque hantent la rubrique des faits divers. Flaubert, qui les lisait, eut aussi son procès : l’affaire Bovary. L’écrivain fut acquitté et connut le succès littéraire. Toi, tu es restée prisonnière de l’affaire Lafarge.
Marie Cappelle, je veux te découvrir à travers tes écrits que j’ignore encore, te laisser te dire par toi-même. Garder ici la mémoire de ma première lecture de tes textes, toi l’inconnue avec laquelle je pressens une proximité de sœur.