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Dans son recit haletant, Zweig accompagne l'archiduchesse d'Autriche de Schonbrunn jusqu'a la montee a l'echafaud en passant par une existence faite d'inconscience et de frivolite. L'auteur entrelace le destin individuel d'une reine et le cours de l'histoire au moment ou la Revolution francaise rend caducs les principes sur lesquels reposait l'Ancien Regime et ou fait irruption l'idee de souverainete populaire. Avec la reine, c'est une epoque synonyme d'incredulite, de charlatanisme, de corruption et d'injustice qui meurt, sanctionnant la rupture entre deux modes de gouvernement des hommes. Observateur lucide et souvent cruel des etres qui s'agitent sur la scene de l'histoire, Zweig, passe maitre dans l'art des portraits et des tableaux contrastes, privilegie les lieux qui sont autant d'etapes dans la marche en avant d'un temps qui s'accelere, comme mu par d'irresistibles forces elementaires. Si l'on excepte le fidele Fersen et les amies proches, il n'est que la haute figure de Marie-Therese, maternelle, perspicace donneuse de conseils, mais Cassandre impuissante, a beneficier d'une aura positive, echo d'un monde definitivement perdu. " Caractere ordinaire ", Marie-Antoinette fait preuve face aux humiliations que lui impose la Terreur d'une dignite exemplaire, celle, paradoxale, d'" une vaincue de l'histoire ".